mercredi 29 août 2012

Credit Valley (29 Juillet 2012)

Il y a maintenant un mois (le temps passe vraiment trop vite!), nous avions décidé de sortir avec la Nova pour fêter ses plaques d'immatriculation toutes neuves et profiter du beau temps. Nous sommes donc partis en direction du Nord de Brampton où nous avions repéré un ensemble de zones de conservation (Conservation Area: CA) appelées Credit Valley (site web, brochure). Plusieurs sites web décrivent les zones de conservation en Ontario, et notamment celui-ci. 

Notre première halte : Terra Cotta CA. Cet endroit, ainsi que plusieurs autres zones de conservation de Credit Valley demandent des frais d'accession de 5$/adulte, mais permet ensuite d'accéder à l'ensemble du domaine. Beaucoup de tables de pique-nique, des arbres, un lac avec des pêcheurs... Rien d'extraordinaire mais très bien pour une pause sandwich !

Seconde halte : Limehouse CA. C'est parti pour une petite randonnée, en direction de "Hole in the Wall" ! Pas de frais d'entrée, mais une boîte pour les donations ! On ne savait pas trop à quoi s'attendre, mais la balade en forêt avait l'air sympa.


Une des particularités de cette forêt, ce sont de nombreuses crevasses dans la roche qui peuvent faire plusieurs mètres de profondeur, et quelque fois assez large pour qu'on puisse y descendre. Il y a même un escalier en bois prévu à cet effet (photo du milieu en bas) !


Le chemin de randonnée mène également à une jolie cascade ainsi qu'à plusieurs ruines d'anciens four à chaux et d'un moulin qui datent des années 1840-1870.


Une balade en forêt très agréable, qu'on vous conseille fortement !

Sur notre route pour la prochaine zone de conservation, nous nous sommes arrêtés à nouveau sur Cheltenham Badlands, qui ne fait pas partie de Credit Valley mais qui vaut la peine également. Nous y étions déjà allés quelques mois après notre arrivée à Toronto (voir ici).

Ces badlands ont pour particularité d'avoir une origine non naturelle : ils ont été créés par une surexploitation agricole dans les années 1930...
Ce site est désormais protégé et fait partie du Bruce trail. Les couleurs rouges tranchent avec la couleur des arbres, et le résultat est très joli.

Notre dernière étape : Belfountain CA. Plus petite que les autres zones de conservation, celle-ci se décrirait plutôt comme un très joli parc. Une balade autour d'un petit lac permet d'accéder à une cascade, une fontaine ancienne, et un joli gazon bien tondu ! L'entrée de ce parc, tout comme Terra Cotta, est payante, mais fait également partie de la zone de conservation Credit Valley.


Il y a au total 10 zones de conservation faisant partie de Credit Valley, assez différentes les uns des autres, et toutes assez facilement accessibles depuis Toronto. Une bonne idée pour prendre un peu l'air et profiter de la campagne à environ 1h du centre ville de Toronto.

dimanche 5 août 2012

Mon rêve de “Muscle Car” enfin réalisé !

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On entre dans la voiture, on cherche pendant 2 minutes comment mettre la ceinture de sécurité, on met les clefs sur le contact. On démarre, une explosion du tonnerre et un gros ronron…. On sort difficilement de sa place de parking en braquant à fond, ça tourne à peine ! Et puis nous voilà dans la rue. On roule doucement, dans les rues pas mal de monde se retourne, certains tapent à la vitre et te disent «awesome buddy!» ou «WHooo Sexxxyyy Car!». Et puis, enfin une ligne droite, personne devant nous, le feu passe au vert, et j’accélère à fond, la voiture se cabre (les 4 roues restent quand même au sol). On n’a plus d’oreille tellement ça pète fort à la sortie des pots d’échappement mais j’ai le sourire aux lèvres. Ça y est on est dans un «Muscle Car», un rêve de grand enfant. Mais ce rêve il a bien fallu le mériter !

PhotobucketPour ceux qui ne connaissent pas ce qu’est un «muscle car», une petite explication. Dans la fin des années 60, quelques ingénieurs automobiles américains ont eu l’idée délirante de mettre dans des voitures de moyenne gamme les moteurs les plus gros possibles, du "Small block" 350 (5L7 de cylindre) au "Big block" 445 (7L3). Tous les fabricants américains s’y sont mis, Chevrolet a sorti de sa gamme la Chevelle et LA NOVA, celle que j’ai en ma possession aujourd’hui. 

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La Mustang ne faisait pas partie de ce qu’on appelle « Muscle car » mais des « Pony Car » les moteurs étant trop petit. Mais Shelby a remédie à cela avec sa très belle GT350 et la fameuse GT500. Avec la pression des assureurs ne voulant plus prendre en charge ces voitures et les nouvelles législations anti-pollution, 1973 marque la fin de l’aire « Muscle Car ». Ces voitures sont restées dans l’esprit des Nord-américains comme l’apogée des voitures américaines : «C’était la voiture de mon père» ou «je me souviens de la 1ère que j’avais achetée», ou «You Know, It’s a chevy Nova man, a 3 Fifty Nova. Whaa, Can I take a Picture Bro?». Chacun a son mot à dire à ce sujet et personne ne reste indifférent. En passant dans les rues de Toronto on s’en rend bien compte.


Donc voilà je suis maintenant le propriétaire d’une Belle Chevrolet Nova 350 de 1972. Mais cela n’a pas été sans mal et le parcours pour pouvoir rouler avec une voiture comme celle-ci est plutôt long.

1ère étape: trouver LA voiture de ses rêves.


Photobucket A première vue trouver une voiture ancienne est assez facile, surtout que dès que la bonne saison approche les listes de vente augmentent considérablement. Mais avec un budget serré, cela devient beaucoup plus difficiles. Ces voitures sont les plus recherchées et les côtes sont parfois déraisonnables (j’ai vu plusieurs de ces même Nova dépasser les $25,000… euh non ce n’est pas dans mes moyens !). Et donc dans mon budget, je trouvais souvent des modèles sans moteur ou avec un gros trou dans le plancher à la place du siège conducteur (bouffé par la rouille). Mais bon on tombe parfois sur des belles occasions. Et là il faut être le plus rapide ! 1ère expérience, une GSX 442 de 1971 m’est passé sous le nez alors que j’avais appelé le jour même de la publication, mais j’avais attendu 2 jours pour aller la voir. L’erreur ne s’est pas reproduite. Pour la Nova, l’annonce est parue à 9h du soir, à 10h j’envoyais un mail et à 10h30 j’avais rendez-vous pour le lendemain à 150 bornes de Toronto.

2ème étape : acheter la voiture


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La voiture est très belle, ok, alors il faut l’acheter !!! Oui mais à savoir, acheter et rouler avec ce n’est pas la même chose !!! Pour avoir une voiture sur la route celle-ci doit être certifiée (passer un contrôle technique). Les voitures de 40 ans et plus doivent passer le même contrôle que les nouvelles voitures. Et la, ça devient coton et les vendeurs ne se risquent pas à certifier leur voiture avant la vente (ou alors on repasse dans la gamme à $25,000). Alors voilà une seconde mauvaise expérience. J’ai trouvé une SCAMP 1972 de 400cv qui courrait les 400m en 10 secondes et en très bon état… jusqu’à là tout va bien. Mais lorsque le garage où je devais l’acheter a essayé de lui faire passer en contrôle technique, ça s’est compliqué… Résultat : une liste de 2 pieds de long (il faut s’habituer aux mesures impériales) de choses à faire, de la direction trop lâche, au klaxon ou aux jets de lave-vitre qui ne marchent pas. La vente a été annulée.

Nous avons acheté la Nova sans contrôle technique mais vérifiée au préalable par un garage avec une petite liste de chose à refaire. L’idée était de bricoler au maximum les choses faisables. 

3ème étape : Immatriculer la voiture


La voiture n’ayant pas de contrôle technique mais roulant très bien (très très bien !), nous pouvons quand même la faire revenir à la maison à l’aide d’un permis provisoire qui est délivrée par le service Ontario. Ce permis est délivré au maximum 2 fois par an et pour une durée de 10 jours.
Pour avoir les plaques d’immatriculation, il faut :
- La carte grise signée par l’ancien propriétaire
- Une attestation de vente
- Un certificat d’assurance
- Un contrôle technique
- Une estimation de la voiture pour calculer les taxes à payer (pour les voitures de plus de 20 ans)

La carte grise et l’attestation de vente, on avait. Il fallait encore avoir le reste. 

L’assurance :
La partie la plus simple du processus est l’assurance, après l’avoir fait pour ma mustang, j’étais bien rodé. Donc après avoir appelé d’une dizaine d’assurances, une me répond (après 2 semaines de sollicitations) et me fait un prix à défier toute concurrence. $100.00 par an + 40 d’inscription. Merci Lant Insurance Brokers ! 

Le contrôle technique (« safety »):
La voiture était à la maison ! Parfait, je vous passe la recherche d’un second parking en plein centre de Toronto ! Maintenant il faut la réparer pour le contrôle technique. 1er passage obligé à Canadian tire pour l’équipement de base, quelques clefs et autres outils. Autre passage obligé, la casse auto. Ici il y a pas mal de casses mais à l’extérieur de la ville. J’en ai trouvé une vers mon boulot (que je ne recommande pas d’ailleurs mais qui faisait quand même rêver avec un nombre de vieilles voitures qu’on ne voit pas en France). 

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Après 2 semaines à passer mes soirées sous la voiture et les mains pleines de graisse, j’avais fini ma part du travail. Il restait encore 2-3 choses que je ne pouvais pas faire. J’ai refait une demande de permis provisoire, la dernière de l’année il ne fallait pas se tromper ! Il m’a fallu donc trouver un garage de confiance. Et oui, quand on donne une voiture de 40 ans à un garage il faut avoir confiance au mécano qui la touche.


Je vous conseille un petit garage au niveau de Dundas et Bathurst, Starling Automotive. Ils sont supers et ont fait un bon boulot. 

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Ensuite dernière chose à faire avant le contrôle technique, l’échappement qui était initialement coupé au milieu de la voiture (ce qui était sympa mais complètement illégal). La aussi je vous recommande un bon garage spécialisé là-dedans, Hot Rod Scott’s, sur Kipling au Nord de Queensway.
Tout est bon et hop on retourne vite dans le 1er garage pour faire le contrôle technique avant que mon second permis provisoire arrive à sa fin.


 

L’estimation de la voiture (« appraisal »)
Dernière chose, l’estimation de la voiture. Là aussi il fallait faire vite avant les fameux 10 jours. Il faut faire attention, niveau prix on peut trouver de tout. J’ai payé $50.00 mais ca peux facilement aller jusqu'à $250.00.
L’estimation, c’est aussi ce qui va définir le montant à payer au service Ontario. Il faut bien veiller à ce que la personne qui la regarde ne n’estime pas plus de ce qu’elle vaut ! Les taxes c’est quand même 13% du prix de la voiture !

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Enfin voilà tous les papiers en poche, il ne reste plus qu’à faire la queue au Service Ontario, faire brûler une fois de plus la carte de crédit avec des taxes, et en 10 minutes, j’avais mes plaques. Trop simple !!! Après presque un mois et demi après l’avoir acheté, pas mal d’argent dépensé en plus et un peu de stress ! Voilà, ma Nova a reçu ses plaques durement méritées ! Ce week-end on va la promener un peu !!!

mardi 31 juillet 2012

Wasaga beach (22 Juillet 2012)

Il a fait beau, il a fait chaud, on a eu un mois de Juillet super agréable ! On en a profité pour partir pour une journée pour Wasaga Beach, station balnéaire au bord d'une plage qui s'étire sur une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas la première fois qu'on s'y arrête (ici, là, et encore là), mais à chaque fois l'eau n'était pas suffisamment chaude pour qu'on ait envie de se baigner ! 
En été, tous les magasins sont ouverts : restaurants, glaciers, articles de plages, maillots de bains... Il y a du monde sur la plage et les bars diffusent de la musique, on pourrait se croire au bord de la Méditerranée, voire même en Californie... sauf qu'on est au bord d'un lac ! La plage est super propre, et l'eau était super chaude, autour des 24°C, et encore plus chaude tout au bord.

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Sur la photo en haut à droite, vous verrez que les Canadiens sont fiers de leur drapeau même à la plage ! On a passé une super après-midi à se baigner et profiter du soleil. La plage est tellement large que même si il y a du monde, on a l'embarras du choix pour poser sa serviette !

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Le prochain article sera au sujet du nouveau jouet d'Arnaud ! A suivre...

dimanche 1 juillet 2012

Points de vue sur le lac Ontario

En Janvier dernier, nous avons appris qu'on devait quitter dans les mois qui suivent l'appartement qu'on louait depuis plus d'un an parce que le propriétaire souhaitait le vendre. On est donc reparti à la chasse à d'appartement, pas toujours très simple sur Toronto. On voulait rester dans la même zone, Lakeshore côté Ouest de Bathurst, parce qu'on aime bien le quartier. Après de nombreuses visites, dont des horreurs avec balcon sur autoroute pour un tarif exorbitant, et plusieurs appartements loués en à peine quelques heures, on a eu la chance de trouver l'appartement dans lequel on vit depuis début Mars. 
Notre nouvelle vue plutôt dégagée car on est au dessus du 20ème étage, et donne en grande partie sur le lac Ontario. On passe pas mal de temps à admirer la vue de notre balcon ou notre canapé (en hiver !), on ne s'en lasse pas. Pour ceux qui ont connu notre précédent appartement, avec vue sur cour d'immeuble, le changement est radical !

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Quand il y a du brouillard qui se lève en partant du lac, on peut même le voir arriver progressivement jusqu'à notre étage. L'arrivée de fronts d'orage ou de pluie peut également donner un assez joli spectacle.

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On profite également des couchers de soleil, au dessus du lac en hiver, au dessus de la ville en été. En vert, ce sont des terrains de baseball  où des clubs viennent s'entraîner tous les jours.

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La nuit, même si les lumières de la ville nous empêchent de voir les étoiles, la vue est encore très jolie.

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Pour le week-end de 3 jours de Victoria day (fête de la Reine), les Canadiens tirent des feux d'artifices dans tous les parcs pour fêter l'arrivée de l'été. On en a vu une centaine rien que de notre balcon !



Enfin bref,  vous l'aurez compris, on adore notre nouveau chez-nous, et notre déménagement forcé s'est avéré plutôt positif au final.

mercredi 20 juin 2012

Week-end Muskoka et Algonquin (19-20 Mai 2012)

Le mois de Mai a été particulièrement agréable et chaud, et lorsque les parents d'Arnaud sont venus nous rendre visite, nous en avons profité pour partir en week-end en direction de la région de Muskoka, dont on avait vu qu'une petite partie en automne dernier, puis du parc algonquin, où nous n'étions jamais encore allés. Première étape sur notre route, Gravenhurst, dans le Muskoka,  à deux heures de route de Toronto.
Le Muskoka, c'est des lacs, des lacs, et encore des lacs, entourés de forêts bien vertes. De Gravenhurst, il y a des départs de croisière en bateau à vapeur, mais qui ne démarrent qu'à partir de mi-Juin. On s'est donc contenté d'aller faire un tour sur le port.

PhotobucketLe Segwun, à gauche, a été construit en 1887, et rénové dans les années 70. A droite, le Wenonah II, construit en 2002, est une réplique d'un bateau de 1907, mais avec air conditionné et ascenseur ! Le port était plutôt calme comme on était encore en hors-saison, et on en a profité pour manger au bord de l'eau.

Nous sommes ensuite partis en direction du parc provincial du lac Hardy, et nous avons choisi une petite boucle de 3 km, plutôt agréable, à la fois dans la forêt et au bord du lac.

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Comme il y avait très peu de vent, les reflets des sapins dans le lac étaient très nets, surtout sur les petits lacs.

PhotobucketPhotobucketLe sentier donne un bon aperçu du Muskoka et de sa végétation. Seul bémol : ne munir d'un anti-moustique, comme un peu partout dans la région !

Nous faisons ensuite le tour du lac Muskoka, et nous arrêtons au passage dans la ville de Bala pour boire un verre en terrasse.

La Moon river (à gauche) se jette dans le lac Muskoka (à droite), en formant une cascade.
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Après Bala, nous nous sommes arrêtés à Bracebridge, où il y avait plein de mignonnes petites boutiques, notamment une pâtisserie remplie de cupcakes !

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Nous sommes ensuite allés en direction de notre hôtel à Port Sydney. La vue du port est magnifique, avec les petites îles parsemées un peu partout dans le lac.

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Le lendemain, nous partons pour le parc d'Algonquin, enfin sur sa partie Sud-Ouest uniquement, au long de la route 60, car le parc est immense. Nous choisissons de commencer par le sentier Whiskey rapids, une jolie balade en forêt qui longe la rivière Oxtongue.

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Nous sommes ensuite partis en direction du lac Canoë, au bord duquel on peut trouver un magasin "The portage store",  qui loue des canoës. Nous avons choisi de louer 2 canoës pour une demie journée, et partons faire un tour sur le lac.

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Dernière étape avant notre retour sur Toronto, Huntsville, mignonne petite ville au bord d'une rivière, pleine de commerces, glaciers, restaurants, bars... on en profite pour faire une pause au bord de l'eau.

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L'emblême du Muskoka, c'est la chaise Muskoka (photo ici), qu'on voit dans presque tous les cottages de la région, devant le perron ou au bord du lac sur un ponton. Cette chaise est très représentative de la région : le Muskoka est une région de vacances, de repos, de retour à la nature, surtout quand on vit dans une grande ville comme Toronto.